Cette semaine, j'ai eu à "réveiller mon courage" comme dirait Rafie dans Cornemuse.....j'ai dû me botter les fesses pour me jeter dans le vide. Mettre de côté mes craintes, mes doutes et saisir ma confiance par les "cornes de l'adrénaline".
Par contre, je ne savais pas qu'après le saut dans le vide, il fallait attendre que le parachute s'ouvre...dans le sens où ce n'est pas parce que la décision est prise que la réponse arrive.
Gérer l'attente est la deuxième chose (voir autre texte) à travailler corps et âme en ce qui me concerne. C'est une phase "latente" qui me provoque. Le non contrôle me tue à petites doses sans que je le réclame (au contraire). Je me dois de ....expirer et inspirer profondément pour ne pas me mettre à crier. J'y arrive de plus en plus. Mais je crie encore trop souvent en toute franchise.
Pour la suite des événements, je désire faire confiance à la vie parce qu'elle me surprend de plus en plus positivement. C'est MOI qui est trop exigeante. C'est MOI qui manque d'espoir et de confiance :( Si mon parachute n'ouvre pas....j'ose croire que quelqu'un va m'attraper en bas?! Ou que ce sera une longue étendue d'eau inoffensive (lire ici sans requin mangeur d'homme). Je vais m'accrocher dans le seul but de dire "je suis une peureuse héroïne".
J'ai alors travaillé à l'atelier pour me détendre et expulser mon stress.